Chers,

Que m’avez-vous dit, en sept jours ? Que vous n’aimez pas le mot « pitoyable ». Que vous n’avez pas le tps (notamment, pas celui d’écrire les “e” et les “m”). Que vous avez encore fait des prouesses œnologiques. Vous avez suggéré, à la lecture du çmr précédent, que j’étais au bout du rouleau. Vous avez été étonnée d’avoir été remplacée par une machine pendant vos congés, et vous avez déploré qu’elle n’ait pas vos qualités d’expression. Vous m’avez remercié pour le clin. Vous avez vu un ciel échancré. Vous m’avez publié dans le désordre et avec un motif imparable„,

(saviez-vous que je suis l’inventeur de la virgule de suspension ?)

Vous avez en revanche fort peu commenté. Je pensais que nous étions plus nombreux à partager ces contraintes physiologiques et les rituels hygiéniques qui leurs succèdent.

Cette semaine,

Une tache
me rappelle
pourquoi je n’aimais pas la confiture de fraise

La semaine prochaine, je me ferai baptiser.