Chers,

Les commentaires reviennent sur le blogue, s’y trouvent même quelques remembrances, que je vous laisse lire. Quoi d’autre au courrier ?

  • vous avez jeté l’éponge,
  • vous proposez l’échange de bons procédés,
  • vous me priez de ne pas vous en vouloir,
  • vous vous posez des questions depuis Cyrano,
  • vous ne détestez pas mon côté amnésique,
  • vous envisagez la maîtrise du climat par les çmr (du moins, celle des vents et des marées),
  • vous allez mieux,
  • je confirme vos théories.

Cette semaine, j’ai voulu voir Paris, mais tous les chemins mènent à Rome.

Le métro Rome
me rappelle
Barbara ressuscitée

La semaine prochaine, nous irons nous faire voir chez un Grec.


Je n’y résiste pas : plus je dis dans ce blogue que j’y reçois des visiteurs qui se demandent cunnilinctus comment faire alors que je n’en parle pas, plus le site est référencé à ce sujet pour avoir cité ces mots, et plus il est visité pour ce mauvais mobile (je veux dire : rechercher ici à ce sujet des informations qui ne s’y trouvent pas). Près de la moitié des requêtes. J’ai trouvé cela très paradoxal et réjouissant, jusqu’à ce que cela m’amène à ce constat désabusé : mes visiteurs ne viennent pas chercher ici de la littérature.