Dear,

La semaine passée a été marquée par la nanoteuf. Presque tout le courrier y a été consacré. Il était réparti, pour l’essentiel, entre les catégories suivantes :

  • ceux et celles qui assuraient qu’ils et elles viendraient,
  • ceux et celles qui regrettaient de ne pouvoir venir (à cause de la distance, du théâtre, de Louis Sclavis, ou d’autres mobiles et statiques),
  • ceux et celles qui appartenaient à la première catégorie mais se voyaient contraints à regret de rejoindre la seconde,
  • ceux et celles qui s’apercevaient tardivement qu’aujourd’hui était devenu hier, qu’il était trop tard, et que bon tant pis,
  • ceux et celles qui me disaient combien ç’avait été bien, combien ç’avait été chouette,
  • ceux et celles qui me demandaient comment ça s’était passé.

À l’attention de ces derniers-et-nières, les secondes de la nanoteuf sont disponibles ici. Vous y trouverez aussi les remembrances partagées par quelques-uns-unes des participants-et-pantes. Nous étions si nombreux qu’on m’a demandé à plusieurs reprises « mais, pourquoi nano teuf ? »

Le çmr 100 a eu, tout de même, deux échos. J’ignorais que dans le sillage des lapins s’engouffrerait un vent si mélancolique.

Cette semaine, un écho à la chanson de Brel qui disait que « ça sent la bière de Londres à Berlin » :

A pint of bitter
me rappelle
ho-ho, ho-ho

La semaine prochaine, vous apprendrez à me distinguer de Jésus-Christ.