Chers,

Vous lirez peut-être l’écho que nous renvoie Myriam. Dans une remembrance, elle intègre un lien et un koan. Depuis toujours, elle m’inspire une question : pourquoi signer d’un pseudonyme chaque commentaire et donner un lien vers son vrai nom ? La réponse est, en quelque sorte, dans cet exemplaire-ci. Rien à cacher : avoir deux noms, c’est être plus.

Et là, vous trouverez le pourquoi le Théa — ou ce que deviennent les prénoms qu’on n’a pas donnés.

Et qu’y avait-il donc au courrier cette semaine ?

  • Il y avait un tiercé gagnant, un bingo, le nom du père absent qui ne conduit pas à l’absence du nom du père.
  • Il y avait un divan (où je ne sais pas ce qui s’y est dit, mais je soupçonne qu’il y a été question du père).
  • Il y avait S. qui n’est pas concerné par ce çmr, mais qu’il faut pourtant appeler É. (ou bien peut-être s’appelle-t-il É. depuis toujours en se faisant appeler S.) Aussi : des hauts, des bas, des fausses manips.
  • Il y avait un salon à tenir.
  • Il y avait vous qui avez failli m’écrire.

Cette semaine,

Un bruit de crécelle
me rappelle
des horizontales et des verticales

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La semaine prochaine, il y aura encore des hauts et des bas.