Chers,

Vous aussi, vous avez chu, ou vous avez vu choir. Pendant la chute, nous étions si seuls, alors que nous étions si nombreux… C’est ainsi, les hommes qui tombent ne se donnent pas la main. Et ceux qui sont à la fenêtre, s’ils tendent leur main, ils semblent dire Coucou !

Vous avez cherché dans « Face aux ténèbres » de William Styron une explication. Elle ne s’y trouve pas, c’est un compte-rendu que je crois fidèle. C’est-à-dire qu’on ne comprend pas.

Par ailleurs, je glane :

  • Vous êtes heureuse que mes textes aient l’âge du vin.
  • Vous avez des cahots, toujours les mêmes.
  • Vous voulez me serrer sur un vieux cœur.
  • Votre enfance a des rivages bretons.

Deux échos (dont je vous remercie) : une issue heureuse à la chute, et une étymologie inappropriée — saurez-vous retrouvez de quel prénom il s’agit ?

Cette semaine, sujet léger sur l’encombrement de la mémoire :

Le chemin qui mène à la pizza
me rappelle
la liberté de l’enthalpie

La semaine prochaine, je vais devenir quelqu’un.