Chers,

La semaine passée, je vous ai montré mes crottes de nez. Qu’ai-je obtenu en échange ?

  • On m’a corrigé et propulsé Rodolphe dans la troposphère.
  • On m’a attribué la paternité de divers déchets.
  • On m’a refusé l’à-peu-près.
  • On a publié ici non une remembrance, mais plutôt une expérience —- on aimerait bien connaître le résultat du test.

Une anecdote qui n’a rien à voir : le composteur refusant mon ticket, je me prépare à sauter la barrière. Un employé m’en empêche mais, voyant mon billet valable, utilise son badge et me laisse passer. Me trouvant donc dans le RER sans billet composté, je me demande comment sortir. Je me rends à un bureau de la station des Halles et explique à une employé de la RATP ma situation.

« Il vous faut sortir, comme ça vous pourrez rentrer et valider votre billet.

— Oui, mais comment sortir, justement ? Puisque je n’ai pas de billet composté.
— Voilà, ils vous faut un titre de transport validé.
— Mais c’est justement pour ça que je suis ici !
— Ah non ! Monsieur, pour être ici, dans l’enceinte du RER, il vous faut un titre de transport valable. Donc, vous devez sortir. »

Cette semaine, nous aurons de mauvaises lectures.

Un commentaire
me rappelle
que l’an 2000, c’était le futur

La semaine prochaine, ça va bouger.