Chers,

Nous parlions la semaine dernière de nos grands combats pour de petites causes.

Il y en a une que les moulins à vent ont inspirée, elle part en guerre contre les éoliennes. Ce qui m’inspire ceci, dont je suis trop fier pour ne pas le partager : après avoir obtenu que soient enterrées les disgracieuses lignes à haute tension, pourquoi ne pas exiger aussi l’enfouissement des éoliennes ?

Où étiez-vous il y a vingt-huit ans dans la nuit du tant au tant ? Il y en a qui s’en souviennent. Nanar, par exemple. J’avais oublié Nanar. Il y a avait Ralou, Toumou, moi-même… et Nanar. Pour peindre la barrière en phallus géant. La version en ligne est maintenant corrigée. C’était il y a vingt-huit ans, je présume que les crimes tels que la transformation de barrière automatique en bite géante sont maintenant prescris. Je me permets donc de vous désigner le coupable : suivez ce lien vers le souffle du rêve.

Cette semaine,

Une fin de mois difficile
me rappelle
que les pauvres avaient de la chance

La semaine prochaine, la vie, la mort de nos animaux les bêtes[1].

Notes

[1] Expression empruntée à Lefred-Thouron